Une initative de
Marie de Nazareth

Seconde annonce de la Passion

samedi 24 février 29
Capharnaüm

Dans les évangiles : Mt 17,22-23 ; Mc 9,30-32 ; Lc 9,43-45

Matthieu 17,22-23

Comme ils étaient réunis en Galilée, Jésus leur dit : « Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, le troisième jour, il ressuscitera. » Et ils furent profondément attristés.

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Marc 9,30-32

Partis de là, ils traversaient la Galilée, et Jésus ne voulait pas qu’on le sache, car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.

Luc 9,43-45

Et tous étaient frappés d’étonnement devant la grandeur de Dieu. Comme tout le monde était dans l’admiration devant tout ce qu’il faisait, Jésus dit à ses disciples : « Ouvrez bien vos oreilles à ce que je vous dis maintenant : le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. » Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole, elle leur était voilée, si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens, et ils avaient peur de l’interroger sur cette parole.

Vision de Maria Valtorta

       355.1 Jésus est tout seul sur la terrasse de la maison de Thomas de Capharnaüm. La ville paresse pendant le sabbat, avec une population déjà réduite, car les plus zélés pour pratiquer leur foi sont déjà partis pour Jérusalem, tout comme ceux qui s’y rendent en famille avec des enfants qui ne peuvent faire de longues marches et obligent les adultes à des haltes et à de courtes étapes. C’est ainsi que, dans cette journée en soi déjà un peu brumeuse, il manque la note d’or de l’enfance charmante.

       Jésus est très pensif. Assis sur un banc très bas, dans un coin, près du parapet, tournant le dos à l’escalier, presque caché par ce mur, il a le coude sur le genou et appuie son front sur sa main d’un geste las, comme s’il souffrait.

       355.2 Sa méditation est interrompue par un jeune enfant qui veut le saluer avant de partir pour Jérusalem. “ Jésus ! Jésus ! ” crie-t-il à chaque marche, sans le voir car le muret le cache à la vue de ceux qui sont en bas. Et Jésus est tellement concentré qu’il n’entend pas la petite voix légère et le pas d’oiseau… de sorte que, quand l’enfant arrive sur la terrasse, il est encore dans cette position de douleur.

       L’enfant en reste intimidé. Il s’arrête au bord de la terrasse, met son petit doigt entre ses lèvres et réfléchit… puis il se décide et avance lentement… maintenant il est derrière Jésus… il se penche pour voir ce qu’il fait… et il dit :

       « Non, ne pleure pas ! Pourquoi ? A cause de ces méchants d’hier ? Mon père disait avec Jaïre qu’ils sont indignes de toi. Mais toi, tu ne dois pas pleurer. Moi, je t’aime, et aussi ma petite sœur, Jacques, Tobit, et encore Jeanne, Marie, Michée et tous, tous les enfants de Capharnaüm. Ne pleure plus… »

       Et il se jette à son cou, le couvre de caresses, et achève :

       « Sinon je vais pleurer, moi aussi, et je pleurerai toujours… pendant tout le voyage…

       – Non, David, je ne pleure plus. Tu m’as consolé. Tu es seul ? Quand partez-vous ?

       – Après le crépuscule. En barque jusqu’à Tibériade. Viens avec nous. Mon père t’aime bien, tu sais ?

       – Je le sais, mon chéri. Mais je dois aller voir d’autres enfants… Je te remercie d’être venu me saluer et je te bénis, petit David. Donne-moi le baiser d’adieu, puis retourne auprès de ta mère. Sait-elle que tu es ici ?…

       – Non. Je me suis échappé parce que je ne t’ai pas vu avec tes disciples et j’ai pensé que tu pleurais.

       – Je ne pleure plus, tu vois. Va trouver maman qui te cherche peut-être avec inquiétude. Adieu. Fais attention aux ânes des caravanes. Tu vois ? Il y en a d’arrêtés partout.

       – Mais c’est bien vrai que tu ne pleures plus ?

       – Non. Je n’ai plus de peine, tu me l’as enlevée. Merci, mon enfant. »

       Le petit redescend l’escalier quatre à quatre et Jésus l’observe. Puis il hoche la tête, et revient à sa place reprendre sa douloureuse méditation.

       355.3 Il se passe un certain temps. Des éclaircies laissent paraître le soleil à son couchant.

       Un pas plus lourd dans l’escalier. Jésus relève la tête. Il voit Jaïre qui se dirige vers lui. Il le salue. Jaïre lui rend respectueusement sa salutation.

       « Comment se fait-il que tu sois ici, Jaïre ?

       – Seigneur ! J’ai peut-être été fautif. Mais toi qui vois le cœur des hommes, tu verras que dans mon cœur il n’y avait pas de mauvaise intention. Je ne t’ai pas invité à parler à la synagogue, aujourd’hui. Mais j’ai tant souffert pour toi hier, et je t’ai vu tellement souffrir que… je n’ai pas osé. J’ai questionné tes disciples. Ils m’ont dit : “ Il veut rester seul ”… Mais il y a un instant, Philippe est venu, le père de David, et il m’a dit que son fils t’a vu pleurer. Le petit a dit que tu l’avais remercié d’être venu vers toi. Je suis venu, moi aussi. Maître, ceux qui sont encore à Capharnaüm vont se réunir à la synagogue, or ma synagogue est la tienne, Seigneur.

       – Merci, Jaïre. Aujourd’hui, d’autres parleront à la synagogue. Pour ma part, j’y viendrai comme simple fidèle…

       – Et tu n’y serais pas tenu. Ta synagogue, c’est le monde. Mais ne vas-tu vraiment pas venir, Maître ?

       – Non, Jaïre. Je reste ici devant le Père, qui me comprend et ne trouve pas de faute en moi. »

       Une larme brille dans l’œil triste de Jésus.

       « Moi aussi, je ne trouve pas de faute en toi… Adieu, Sei­gneur.

       – Adieu, Jaïre. »

       Et Jésus se rassied, toujours méditatif.

       355.4 C’est alors la fille de Jaïre qui monte, légère comme une colombe, dans son vêtement blanc. Elle regarde… Elle appelle doucement :

       « Mon Sauveur ! »

       Jésus tourne la tête, la voit, lui sourit et lui dit :

       « Approche-toi de moi.

       – Oui, mon Seigneur. Mais je voudrais t’amener aux autres. Pourquoi la synagogue devrait-elle être muette, aujourd’hui ?

       – Il y a ton père et beaucoup d’autres pour la remplir de pa­roles.

       – Mais ce sont des paroles… La tienne, c’est la Parole. O mon Seigneur ! Par ta parole, tu m’as rendue à maman et à mon père : j’étais morte. Mais regarde ceux qui vont à la synagogue ! Beaucoup sont plus morts que je ne l’étais alors. Viens leur donner la vie.

       – Ma fille, toi, tu le méritais ; eux… Aucune parole ne peut donner la vie à quelqu’un qui, pour lui, a choisi la mort.

       – Oui, mon Seigneur, mais viens tout de même. Il y en a aussi qui vivent toujours plus, en t’entendant… Viens. Mets ta main dans la mienne, et allons-y. Moi, je porte témoignage de ta puissance, et je suis prête à l’affirmer même devant tes ennemis, même au prix de perdre cette seconde vie — qui d’ailleurs n’est plus la mienne. Tu me l’as donnée, bon Maître, par pitié pour une mère et un père. Mais moi… »

       La jeune fille, une belle jeune fille qui est déjà une petite femme, aux doux yeux qui brillent dans son visage pur et intelligent, s’arrête à cause d’un flot de larmes qui l’étranglent en coulant de ses longs cils sur ses joues.

       « Pourquoi pleures-tu maintenant ? demande Jésus en lui posant la main sur les cheveux.

       – Parce que… on m’a rapporté que tu as annoncé ta mort…

       – Tout le monde meurt, jeune fille.

       – Mais pas comme tu dis ! Moi… ah ! Maintenant je n’aurais pas voulu redevenir vivante pour ne pas voir cela, pour n’être pas là quand… cette horreur sera…

       – Alors tu ne serais pas là non plus pour me consoler comme tu le fais maintenant. Ne sais-tu pas que la parole, même un seul mot, d’une personne pure et aimante m’enlève toute peine ?

       – Oui ? Oh ! Alors tu ne dois plus en avoir parce que je t’aime plus que ma mère, que mon père, que ma vie !

       – C’est bien cela.

       – Alors, viens. Ne reste pas seul. Parle pour moi, pour Jaïre, pour maman, pour le petit David, pour ceux qui t’aiment, en somme. Nous sommes nombreux et nous serons davantage encore. Mais ne reste pas seul. La mélancolie guette. »

       Et, instinctivement maternelle comme toute femme honnête, elle achève :

       « Avec moi, près de toi, personne ne te fera de mal. Et moi, du reste, je te défendrai. »

       Jésus se lève et lui fait ce plaisir. Main dans la main, ils traversent les rues et entrent à la synagogue par une porte latérale.

       355.5 Jaïre, qui est en train de lire à haute voix un rouleau, interrompt la lecture et dit, en s’inclinant profondément :

       « Maître, je t’en prie, parle pour ceux qui ont le cœur droit. Prépare-nous à la Pâque par ta sainte parole.

       – Tu étais en train de lire les Rois, n’est-ce pas ?

       – Oui, Maître. J’essayais de faire comprendre que celui qui se sépare du vrai Dieu tombe dans l’idolâtrie des veaux d’or.

       – Tu as raison. Personne n’a rien à dire ? »

       Il s’élève un bruit dans la foule. Les uns veulent que Jésus parle, d’autres crient :

       « Nous sommes pressés. Que l’on récite les prières et qu’on termine la réunion. Nous allons à Jérusalem, d’ailleurs, et là nous entendrons les rabbis. »

       Ceux qui crient sont les nombreux déserteurs d’hier, que le sabbat a retenus à Capharnaüm.

       Jésus les regarde avec une extrême tristesse :

       « Vous êtes pressés, c’est vrai. Dieu aussi a hâte de vous juger. Partez donc. »

       Puis, se tournant vers ceux qui les réprimandent, il dit :

       « Ne leur faites pas de reproches. Tout arbre donne son fruit.

       – Seigneur, réitère le geste de Néhémie ! Parle contre eux, toi, le Prêtre suprême ! » s’écrie Jaïre avec indignation.

       Les apôtres, les disciples et les habitants de Capharnaüm font chorus.

       Jésus ouvre les bras en croix et, très pâle, l’air torturé et pourtant très doux, il crie :

       « Souviens-toi de moi, ô mon Dieu ! Et favorablement ! Et souviens-toi aussi d’eux, favorablement ! Moi, je leur pardonne ! »

       355.6 La synagogue se vide, et il ne reste que ceux qui sont fidèles à Jésus…

       Il y a un étranger dans un coin, un homme robuste que personne ne regarde et à qui personne ne parle. D’ailleurs, lui non plus ne parle à personne. Il ne fait que regarder fixement Jésus si bien que le Maître tourne les yeux dans cette direction, le voit et demande à Jaïre de qui il s’agit.

       « Je ne sais pas. Sûrement quelque homme de passage. »

       Jésus l’interpelle :

       « Qui es-tu ?

       – Nicolaï, prosélyte d’Antioche ; je me rends à Jérusalem pour la Pâque.

       – Qui cherches-tu ?

       – Toi, Seigneur Jésus de Nazareth. Je désire te parler.

       – Viens. »

       Et, le prenant près de lui, il sort dans le jardin derrière la synagogue pour l’entendre.

       « J’ai parlé à Antioche avec un de tes disciples nommé Félix. J’ai ardemment désiré te connaître. Il m’a dit que tu séjournais à Capharnaüm et que ta Mère vit à Nazareth. Et aussi que tu vas à Gethsémani ou à Béthanie. L’Eternel a fait que je te rencontre au premier endroit. Moi, j’y étais hier… et j’étais tout près de toi ce matin, lorsque tu pleurais en priant près de la fontaine… Je t’aime, Seigneur, parce que tu es saint et doux. Je crois en toi. Tes actions, tes paroles, m’avaient déjà fait tien. Mais ta miséricorde de tout à l’heure pour les coupables m’a décidé. Seigneur, accueille-moi à la place de ceux qui t’abandonnent ! Je viens à toi avec tout ce que j’ai : ma vie et mes biens, tout. »

       A ces mots, il s’agenouille.

       Jésus le regarde fixement… puis il lui dit :

       « Viens. A partir d’aujourd’hui, tu appartiendras au Maître. Allons auprès de tes compagnons. »

       Ils rentrent à la synagogue, où les apôtres et les disciples sont en grande conversation avec Jaïre.

       « Voici un nouveau disciple. Le Père me console. Aimez-le comme un frère. Allons avec lui partager le pain et le sel. Puis, dans la nuit, vous partirez avec lui pour Jérusalem et nous, nous irons en barque à Hippos… Et n’indiquez mon chemin à personne pour qu’on ne me retienne pas. »

       355.7 Mais le sabbat est terminé, et ceux qui veulent fuir Jésus se pressent sur la plage pour négocier leur traversée pour Tibériade. Ils se disputent avec Zébédée qui ne veut pas leur céder sa barque, déjà prête à côté de celle de Pierre, pour le départ de nuit de Jésus avec les Douze.

       « Je vais l’aider ! » dit Pierre, irrité.

       Jésus, pour éviter des heurts trop violents, le retient :

       « Allons-y tous, pas toi seul. »

       Ils s’y rendent donc ensemble… Et ils éprouvent toute l’amertume de voir que ceux qui fuient s’en vont sans même saluer, coupant net toute discussion pour s’éloigner de Jésus… Ils entendent quelques épithètes méprisantes et des conseils amers aux disciples fidèles…

       Jésus se détourne pour revenir à la maison après le départ de la foule hostile, et il dit au nouveau disciple :

       « Tu les entends ? Voilà ce qui t’attend en venant à moi.

       – Je le sais. C’est pour cela que je reste. Je t’avais vu, un jour de gloire, au milieu de la foule qui t’acclamait en te saluant comme “ roi ”. J’ai haussé les épaules en pensant : “ Encore un qui se fait des illusions ! Un malheur de plus pour Israël ! ” Et je ne t’ai pas suivi parce que tu me semblais être un roi : je ne pensais même plus à toi. Maintenant je te suis parce que, dans tes paroles et dans ta bonté, je vois le Messie promis.

       – En vérité, tu es plus juste que beaucoup d’autres. Néanmoins, je le répète : que celui qui espère trouver en moi un roi de la terre se retire. Que celui qui sent qu’il aura honte en face du monde accusateur se retire. Que celui qui se scandalisera de me voir traité de malfaiteur se retire. Je vous le dis pendant que vous pouvez encore le faire sans être compromis aux yeux du monde. Imitez ceux qui fuient sur ces barques, si vous ne vous sentez pas le courage de partager mon sort dans l’opprobre, pour pouvoir le partager ensuite dans la gloire. Car voilà ce qui va arriver : le Fils de l’homme sera accusé puis remis aux hommes, qui le tueront comme un malfaiteur et croiront l’avoir vaincu. Mais c’est inutilement qu’ils auront commis leur crime, car je ressusciterai trois jours plus tard et je triompherai. Bienheureux ceux qui sauront rester avec moi jusqu’à la fin ! »

       355.8 A leur arrivée à la maison, Jésus confie aux disciples le nouveau venu. Il monte, seul, là où il était auparavant. Il va même dans la pièce du haut et s’y assied, pour réfléchir.

       Peu après, Pierre monte avec Judas.

       « Maître, Judas m’a fait réfléchir à des choses qui sont justes.

       – Dis-moi de quoi il s’agit.

       – Tu prends ce Nicolaï, un prosélyte, dont nous ignorons le passé. Nous avons déjà eu tellement d’ennuis et encore aujourd’hui. D’ailleurs, que savons-nous de lui ? Est-ce que nous pouvons lui faire confiance ? Judas dit, à juste raison, que ce pourrait être un espion envoyé par des ennemis.

       – Mais oui ! Un traître ! Pourquoi n’a-t-il pas voulu dire d’où il vient et qui l’envoie ? Je l’ai interrogé, mais il se borne à répondre : “ Je suis Nicolaï d’Antioche, prosélyte. ” Moi, j’ai de forts soupçons.

       – Je te rappelle qu’il vient parce qu’elle me voit trahi.

       – C’est peut-être un mensonge ! Ce peut être une trahison !

       – Celui qui partout voit le mensonge ou la trahison est une âme qui en est elle-même capable, parce qu’il juge d’après son propre modèle, dit Jésus avec sérieux.

       – Seigneur, tu m’offenses ! S’écrie Judas, indigné.

       – Laisse-moi donc et va avec ceux qui m’abandonnent. »

       Judas sort en claquant la porte brutalement.

       « Pourtant, Seigneur, Judas n’a pas tout-à-fait torts… Et puis je ne voudrais pas que… cet homme parle de Jean. Ce ne peut être que l’homme d’En-Dor, ce Félix, qui te l’a envoyé…

       – Certainement, mais Jean d’En-Dor est prudent et il a repris son ancien nom. Sois tranquille, Simon. Un homme qui devient disciple parce qu’il sait que ma cause humaine est déjà perdue, ne peut être qu’un esprit droit. Il est bien différent de celui qui vient de sortir et qui est venu à moi parce qu’il espérait être le premier ministre d’un roi puissant… et qui ne se persuade pas que je suis Roi seulement au niveau spirituel…

       – As-tu des soupçons sur lui, Seigneur ?

       – Sur personne. Mais en vérité, je te dis que là où arrivera Nicolaï, disciple et prosélyte, Judas, fils de Simon, apôtre juif et Judéen, n’arrivera pas.

       – Seigneur, je voudrais interroger Nicolaï sur… Jean.

       – Ne le fais pas. Jean ne l’a chargé de rien parce qu’il est prudent. Toi, ne sois pas imprudent.

       – Non, Seigneur. Je te le demandais seulement…

       – Descendons pour hâter le repas. Quand il fera nuit noire, nous partirons… Simon… m’aimes-tu ?

       – Oh ! Mon Maître ! Mais que dis-tu ?

       – Simon, mon cœur est plus sombre que le lac en une nuit de tempête, et aussi agité que lui…

       – Oh ! Mon Maître !… Que dois-je te dire, si je suis encore plus… sombre et agité que toi ? Je te dirai : “ Voici ton Simon, et si mon cœur peut te réconforter, prends-le. ” Je n’ai que lui, mais il est sincère. »

       Jésus pose un moment sa tête sur la poitrine large et robuste, puis il se lève et descend avec Pierre.

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