Une initative de
Marie de Nazareth

Débuts de vie commune avec les disciples

mercredi 10 novembre 27
Belle-Eau
Eglise Saint Georges, Anvers

Dans les évangiles : Jn 3,22-24

Jean 3, 22

Après cela, Jésus se rendit en Judée, ainsi que ses disciples ; il y séjourna avec eux, et il baptisait.

Vision de Maria Valtorta

       118.1 Si l’on compare cette maisonnette basse et sans prétention à la maison de Béthanie, c’est certainement un bercail, comme dit Lazare. Mais si on la compare aux maisons des paysans de Doras, c’est une habitation assez belle.

       Très basse et très large, solidement construite, elle a une cui­sine, c’est-à-dire une grande cheminée dans une pièce tout enfumée où se trouvent une table, des sièges, des amphores et un égouttoir grossier, avec des assiettes et des coupes. Une large porte de bois brut sert d’entrée et laisse pénétrer la lumière. Puis, sur le même mur, trois autres portes donnent accès à trois grandes chambres, longues et étroites dont les murs sont blanchis à la chaux. Comme dans la cuisine, le sol est en terre battue. Dans deux d’entre elles, il y a maintenant des couches. On dirait de petits dortoirs. Les nombreux crochets fixés dans les murs indiquent qu’on y accrochait des outils et peut-être même des produits agricoles. Ils servent désormais de portemanteaux et on y suspend les besaces. La troisième chambre est vide. C’est plus un large couloir qu’une chambre car la longueur et la largeur sont disproportionnées. Elle devait servir aussi à abriter des animaux car elle a une mangeoire et des anneaux au mur, et son sol présente ces trous particuliers aux terrains frappés par des sabots ferrés. A présent, il n’y a rien.

       Au dehors, près de ce dernier local, s’élève un large portique rudimentaire, couvert d’un toit de fascines et d’ardoises qui s’appuie sur des troncs d’arbres à peine équarris. Ce n’est même pas un portique : c’est un appentis, car il est ouvert sur trois côtés : deux de dix mètres au moins, le troisième plus étroit, de cinq mètres, guère plus. En été, une vigne doit déployer ses rameaux d’un tronc à l’autre sur le côté qui est situé au midi. En ce moment, les feuilles sont tombées et elle montre ses rameaux squelettiques. Il y a aussi, pareillement dégarni, un figuier gigantesque qui en été ombrage le bassin qu’on a installé au milieu de l’aire pour abreuver les animaux. Sur le côté, un puits rudimentaire ou plutôt un trou au niveau du sol, à peine indiqué par un cercle de pierres plates et blanches.

       Telle est la maison qui abrite Jésus et les siens, au lieu nommé la Belle Eau. Des champs, des prés et des vignes l’entourent et, à environ trente mètres (ne prenez pas mes indications comme des articles de foi !), on voit une autre maison au milieu des champs, plus belle, car elle possède sur le toit une terrasse que l’autre n’a pas. Au-delà de cette maison, des bosquets d’oliviers et d’autres arbres – certains dégarnis, d’autres avec leur feuillage – bouchent la vue.

       118.2 Pierre, son frère et Jean travaillent activement à balayer la cour et les chambres, à mettre en ordre les lits, à chercher de l’eau. Pierre fait même tout un remue-ménage autour du puits pour ajuster et renforcer les cordes, afin qu’on puisse plus facilement y puiser l’eau. De leur côté, les deux cousins de Jésus travaillent, marteau et lime en main, aux fermetures et aux volets et Jacques, fils de Zébédée, les aide en travaillant de la scie et de la hache comme un ouvrier d’arsenal.

       Dans la cuisine, Thomas est tout affairé et semble être un cuisinier professionnel, tant il sait régler le feu et la flamme et éplucher rapidement les légumes que le beau Judas a daigné apporter du village voisin. Je comprends qu’il s’agit d’un village plus ou moins important, car Judas explique qu’on y fait le pain deux fois seulement par semaine et que ce jour-là il n’y en a pas.

       Pierre l’entend et dit :

       « Nous ferons des fouaces sur la flamme. Voilà de la farine. Vite, retire ton vêtement et fais la pâte, je me charge ensuite de la cuisson. Je sais m’y prendre. »

       Je ne puis m’empêcher de rire en voyant Judas, en bras de chemise, qui humecte la farine en s’enfarinant copieusement.

       Jésus est absent ainsi que Simon, Barthélemy, Matthieu et Philippe.

       « C’est aujourd’hui le plus dur, répond Pierre à Judas qui bougonne. Mais demain, ça ira déjà mieux et au printemps ce sera très bien…

       – Au printemps ? Mais va-t-on toujours rester ici ? demande Judas, épouvanté.

       – Pourquoi pas ? N’est-ce pas une maison ? S’il pleut, on est à l’abri. Il y a de l’eau potable. Le combustible ne manque pas. Que veux-tu de plus ? Je me trouve très bien ici. Et puis je ne sens pas la puanteur des pharisiens et des autres de même acabit…

       – Pierre, allons lever les filets » dit André, et il emmène Pierre dehors, avant que la discussion n’éclate entre Judas et lui.

       « Cet homme ne peut pas me voir, s’exclame Judas.

       – Non, tu ne peux pas dire cela. Il est aussi franc avec tout le monde. Mais il est bon. C’est toi qui es toujours mécontent, répond Thomas qui, au contraire, est toujours de bonne humeur.

       – C’est que moi, je me figurais autre chose…

       – Mon cousin ne t’empêche pas d’aller vers d’autres choses, dit tranquillement Jacques, fils d’Alphée. Je crois que tous, par sottise, nous nous imaginions que le suivre, c’était autre chose. Mais c’est parce que nous avons la nuque raide et que nous sommes très orgueilleux. Lui, il ne nous a jamais caché la difficulté et la peine qu’il y a à le suivre. »

       Judas grommelle quelque chose entre ses dents.

       C’est Jude qui lui répond. Il travaille autour d’une console de la cuisine pour en faire un petit placard :

       « Tu as tort. Même selon les coutumes, tu as tort. Tout juif doit travailler. Et nous travaillons. Est-ce que le travail te pèse tant ? Moi, je ne le sens pas parce que, quand je suis avec Jésus, je ne sens plus la fatigue.

       – Moi aussi, je ne me plains de rien et je suis content d’être ici, d’ailleurs tout à fait comme en famille, maintenant, dit Jacques, fils de Zébédée.

       – Nous allons faire des merveilles, ici !… observe ironiquement Judas.

       – Qu’est-ce que tu veux donc ? Qu’est-ce que tu demandes ? éclate Jude. Une cour de satrape ? Je ne te permets pas de critiquer ce que fait mon cousin. Compris ?

       – Tais-toi, mon frère, dit Jacques, fils d’Alphée. Jésus ne veut pas de ces disputes. Parlons le moins possible et agissons le plus possible. Cela vaudra mieux pour tous. D’ailleurs, si lui ne réussit pas à changer les cœurs… peux-tu l’espérer, toi, avec tes mots ?

       – Le cœur qu’on ne peut changer, c’est le mien, n’est-ce pas ? » dit Judas d’un ton agressif.

       Mais Jacques ne répond pas. Il se met un clou entre les dents et cloue des planches avec tant d’énergie que les ronchonnements de Judas se perdent dans le bruit.

       118.3 Il se passe quelque temps, puis voilà qu’arrivent ensemble Isaac et André, le premier avec des œufs et une corbeille de miches qui sentent bon et l’autre avec des poissons dans une nasse.

       « Voilà, dit Isaac. C’est le régisseur qui l’envoie. Il demande s’il ne manque rien. Il a des ordres pour cela.

       – Tu vois qu’on ne va pas mourir de faim ? » lance Thomas à Judas. Puis il ajoute :

       « Donne-moi les poissons, André. Comme ils sont beaux ! Mais comment les prépare-t-on ?… Je ne sais pas le faire.

       – je m’en occupe, dit André. Je suis pêcheur. »

       Et, dans un coin, il se met à vider ses poissons encore vivants.

       « Le Maître arrive. Il a fait un tour dans le village et les campagnes. Vous allez voir qu’il va être bientôt ici. Il a déjà guéri des yeux malades. Et puis, moi, j’avais déjà parcouru ces campagnes et les gens étaient au courant…

       – Eh ! Bien sûr ! Moi, moi !… Il n’y en a que pour les bergers… Nous avons quitté, moi du moins, une vie sûre et nous avons fait ceci et cela, mais ça ne compte pas… »

       Etonné, Isaac regarde Judas… mais, philosophe, il s’abstient de répondre. Les autres aussi se taisent… mais ça bout à l’intérieur.

       118.4 « Paix à vous tous. »

       Jésus se tient sur le seuil, souriant, bon. On dirait que le soleil brille davantage depuis qu’il est là.

       « Comme ils sont braves ! Tous au travail ! Puis-je t’aider, mon cousin ?

       – Non, repose-toi, j’ai fini.

       – Nous sommes chargés de nourriture. Tout le monde a voulu faire quelque don. Si tout le monde avaient le cœur des humbles ! Dit Jésus sur un ton un peu triste.

       – Oh ! Mon Maître ! Que Dieu te bénisse ! »

       C’est Pierre qui entre avec un fagot sur les épaules et qui, sans le déposer, salue ainsi son Jésus.

       « Que le Seigneur te bénisse toi aussi, Pierre. Vous avez bien travaillé !

       – Et puis nous travaillerons davantage aux heures de liberté. Nous avons une maison de campagne, nous !… Et il nous faut en faire un Eden. Entre-temps j’ai arrangé le puits, pour qu’on voie de nuit où il se trouve, et pour être sûrs de ne pas perdre les brocs en les descendant. Et puis… Tu vois le travail de tes braves cousins ? Il y a tout ce qu’il faut pour vivre longtemps ici. Moi, comme pêcheur, je n’aurais pas su. Ils sont vraiment habiles. Et aussi Thomas : il pourrait être cuisinier chez Hérode. Judas également est habile. Il a fait des fouaces merveilleuses…

       – Et inutiles : il y a du pain » lance Judas, de mauvaise humeur.

       Pierre le regarde et je m’attends à une réponse bien sentie, mais il secoue la tête, arrange les cendres chaudes et étend les fouaces dessus.

       « Tout sera bientôt prêt, dit Thomas en riant.

       118.5 – Parleras-tu aujourd’hui ? demande Jacques, fils de Zébédée.

       – Oui, entre la sixième et la neuvième heure. Vos compagnons l’ont dit. Mangeons donc sans tarder. »

       Un peu plus tard, Jean met le pain sur la table, prépare les sièges, dispose les coupes et les amphores. Thomas apporte les légumes cuits et les poissons grillés.

       Jésus est au centre. Il offre et bénit. Il fait la distribution et tous mangent de bon appétit.

       Ils sont encore à table quand des personnes apparaissent dans la cour. Pierre se lève et va à la porte :

       « Que voulez-vous ?

       – Le Rabbi. Ne parle-t-il pas ici ?

       – Il va parler mais, à présent il déjeune car il est homme, lui aussi. Asseyez-vous là-dessous et attendez. »

       Le petit groupe s’en va sous l’appentis rustique.

       « C’est que le froid va venir et il va souvent pleuvoir. Je suggère que l’on pourrait bien utiliser cette étable vide. Je l’ai bien nettoyée. La mangeoire servira de siège…

       – Ne dis pas de bêtises, dit Judas. Le Rabbi est un rabbi.

       – Mais quelles bêtises ? S’il est né dans une étable, il pourra bien parler du haut d’une mangeoire !

       – Pierre a raison, mais, je vous en prie, aimez-vous ! »

       Jésus paraît bien las en disant cela.

       Ils finissent leur repas et Jésus sort aussitôt pour rejoindre la petite foule.

       « Attends, Maître, lui crie Pierre. Ton cousin t’a fait un siège parce que le sol est humide là-dessous.

       – Inutile, tu sais bien que je parle debout. Les gens veulent me voir et moi je veux les voir. Fabriquez plutôt des sièges et des civières. Il viendra peut-être des malades… Cela peut servir.

       – Tu penses toujours aux autres, bon Maître ! » dit Jean, en lui baisant la main.

       Un sourire légèrement triste sur les lèvres, Jésus se dirige vers la petite foule. Les disciples l’accompagnent.

       Pierre qui est exactement à côté de lui, le fait s’incliner et lui murmure doucement :

       « Derrière le mur se trouve cette femme voilée. Je l’ai vue. Elle est là depuis ce matin. Elle nous a suivis depuis Béthanie. Faut-il la chasser ou la laisser ?

       – Laisse-la, je l’ai déjà dit.

       – Mais si c’est une espionne, comme la prétend Judas ?

       – Non, ce n’en est pas une. Fais-moi confiance. Laisse-la, ne dis rien aux autres. Et respecte son secret.

       – Je me suis tu, car j’ai pensé que cela valait mieux…

       118.6 – Paix à vous qui cherchez la Parole » commence Jésus.

       Il va au fond de la galerie et tourne le dos au mur de la maison. Il parle lentement à une vingtaine de personnes assises par terre ou adossées aux colonnes dans la tiédeur d’un soleil de novembre.

       « La vision de l’homme sur la vie et la mort est erronée, de même que l’application qu’il fait de ces deux termes. Il appelle “ vie ” le temps où, enfanté par la mère, il commence à respirer, à se nourrir, à se mouvoir, à penser, à agir ; et il appelle “ mort ” le moment où il cesse de respirer, de manger, de se mouvoir, de penser, d’agir, pour devenir une dépouille froide et insensible, prête à rentrer au sein d’un tombeau. Mais ce n’est pas exact. Je veux vous faire comprendre la “ vie ”, vous indiquer les œuvres qui conviennent à la vie.

       La vie n’est pas l’existence. L’existence n’est pas la vie. La vigne qui s’attache à cette colonne existe, mais elle n’a pas la vie dont je parle. Cette brebis qui bêle, attachée à cet arbre, au loin, existe aussi, mais elle n’a pas la vie dont je parle. La vie dont je parle ne commence pas avec l’existence et ne prend pas fin en même temps que la chair. La vie dont je parle ne commence pas dans un sein maternel. Elle commence quand une âme est créée par la Pensée de Dieu pour habiter une chair, et elle prend fin quand le péché la tue !

       Au début, l’homme n’est qu’une semence qui se développe, semence de chair et non de gluten ou de moelle comme l’est celle des blés ou des fruits. Tout d’abord, ce n’est qu’un animal qui se forme, un embryon d’animal guère différent de celui qui maintenant grossit dans le sein de cette brebis. Mais, à partir du moment où dans cette conception humaine pénètre cette partie incorporelle – qui est cependant la plus puissante, car son incorporéité l’élève –, alors l’embryon animal, non seulement existe comme un cœur qui bat, mais “ vit ” selon la Pensée créatrice, et devient homme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, fils de Dieu, futur citoyen du Ciel.

       Mais cela n’arrive que si la vie dure. L’homme peut exister en gardant la figure d’un homme, mais en ne l’étant déjà plus : il est devenu un tombeau où la vie se décompose.

       Voilà pourquoi je dis : “ La vie ne commence pas avec l’existence et ne se termine pas quand la chair prend fin. ” La vie commence avant la naissance. La vie, ensuite, ne connaît pas de fin, car l’âme ne meurt pas, c’est-à-dire ne s’anéantit pas. Elle meurt à son destin qui est céleste, mais survit à son châtiment si elle l’a mérité. Elle meurt à ce bienheureux destin quand elle meurt à la grâce. Cette vie, atteinte par une gangrène qui est la mort à son destin, se prolonge au long des siècles dans la damnation et les tourments. Au contraire, la vie conservée telle qu’elle a été créée, atteint la perfection de la vie en devenant éternelle, parfaite, bienheureuse comme son Créateur.

       118.7 Avons-nous des devoirs envers la vie ? Oui, c’est un don de Dieu. On doit employer et conserver avec soin tout don de Dieu, car c’est une chose aussi sainte que celui qui la donne. Feriez-vous un mauvais emploi du cadeau d’un roi ? Non. Il passe aux héritiers, puis à leurs propres héritiers comme une gloire de la famille. Dans ce cas, pourquoi maltraiter le don de Dieu ? Mais comment doit-on utiliser et conserver ce cadeau divin ? Comment garder vivante la fleur paradisiaque de l’âme afin de la conserver pour le Ciel ? Comment arriver à “ vivre ” pour là-haut et au-delà de l’existence ?

       A ce sujet, Israël a des lois claires et il n’a qu’à les observer. Israël a des prophètes et des justes qui lui donnent l’exemple et la parole pour mettre les lois en pratique. Israël a aussi ses saints, maintenant. Israël ne peut, ne devrait donc pas se tromper. Or moi, je vois les taches dans les cœurs, et des âmes mortes pulluler de toute part. Je vous dis donc : faites pénitence ; ouvrez vos âmes à la Parole ; mettez en pratique la Loi immuable ; fortifiez la “ vie ” épuisée qui faiblit en vous ; si elle est déjà morte, venez à la Vie véritable, autrement dit à Dieu. Pleurez sur vos fautes. Criez : “ Pitié ! ” Mais relevez-vous. Ne soyez pas des morts vivants pour n’être pas, demain, livrés à des peines éternelles. Je ne vous parlerai pas d’autre chose que de la manière de retrouver ou de conserver la vie.

       Un autre vous a dit : “ Faites pénitence. Purifiez-vous du feu impur de la luxure, de la fange de vos fautes. ” Moi, je vous dis : mes pauvres amis, étudions ensemble la Loi. Réécoutons en elle la voix paternelle du Dieu vrai. Et puis ensemble adressons à l’Eternel cette prière : “ Que ta miséricorde descende sur nos cœurs. ”

       C’est actuellement le sombre hiver, mais bientôt viendra le printemps. Une âme morte est plus triste qu’un bois dégarni par le gel. Mais si l’humilité, la volonté, la pénitence et la foi pénètrent en vous, la vie reviendra en vous comme sur les arbres au printemps, et vous fleurirez pour Dieu pour porter demain, dans le demain des siècles des siècles, le fruit éternel de la vraie Vie.

       Venez à la Vie ! Cessez d’exister seulement et commencez à “ vivre ”. La mort alors ne sera pas la “ fin ”, mais le commencement. Le commencement d’un jour sans crépuscule, le commencement d’une joie sans lassitude et sans mesure. La mort sera le triomphe de ce qui a vécu avant la chair, et le triomphe de la chair qui, lors la résurrection éternelle, sera appelée à participer à cette Vie que je promets au nom du Dieu vrai à tous ceux qui auront “ voulu ” la “ Vie ” pour leur âme, en méprisant sensualité et passions pour jouir de la liberté des enfants de Dieu.

       Allez. Tous les jours, à cette heure-ci, je vous parlerai de l’éternelle vérité. Que le Seigneur soit avec vous. »

       Les gens s’en vont lentement en faisant beaucoup de commentaires. Jésus revient dans la petite maison solitaire et tout prend fin.

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